Amzazi s’explique sur la suppression des « Droits humains » du cursus universitaire

Le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Saïd Amzazi, a indiqué, mardi, que son département n’est pas responsable de la suppression des cours sur les droits humains du cursus universitaire.

Revenant, lors de la séance des questions orales à la Chambre des conseillers, sur la polémique qui a surgi à la suite de la suppression des droits humains du système Bachelor, le ministre a expliqué que la proposition du nouveau cursus a été proposé par une équipe pédagogique dans le respect de l’indépendance de l’université, en ce sens que ce n’est pas le ministère qui prépare les contenus enseignés.

Le ministre, dont les propos ont été relayés par le site arabophone Hespress, a souligné que son département accorde « une attention particulière à la question des droits de l’homme et s’évertue à ce qu’elle soit incluse dans le cadre de l’enseignement scolaire qui relève de sa compétence », ajoutant qu’en ce qui concerne les universités, le ministère de tutelle ne peut interférer dans le contenu de l’enseignement, « car l’offre de formation est proposée par une équipe pédagogique qui la soumet au conseil de l’établissement, puis au conseil de l’Université, et enfin au ministère uniquement pour son approbation ».

Abordant le bilan de son ministère, Amzazi a indiqué que « le taux de scolarisation du niveau primaire a été porté à 72,5%, dépassant ainsi de 5 points et demi le taux cible, lequel était fixé à 67% dans le programme gouvernemental, sachant qu’en 2017 ce taux ne dépassait pas les 45,6% ».

Il a ajouté qu’un total de 8.184 établissements d’enseignement ont été réhabilités et que les constructions provisoires ont été remplacées par 10.385 salles de cours, relevant que le nombre des classes avec un sureffectif d’élèves a été réduit de façon « drastique et significative » grâce à l’élargissement de l’offre scolaire et le recrutement de plus de 100.000 enseignants-cadres des académies régionales d’éducation et de formation.

Le ministre a indiqué que la part des classes comptant moins de 36 élèves est passée à environ 85 % dans l’enseignement primaire, de 22,5 % à 55,5 % dans l’enseignement secondaire collégial, et de 49,6 % à environ 71,8 % dans le secondaire qualifiant.

Amzazi a souligné que le nombre des classes multi-niveaux de l’enseignement primaire en milieu rural a enregistré une baisse significative pour les classes constituées de 4, 5 et 6 niveaux qui ne représentent plus que 3,6%, alors que la part des classes constituées de deux niveaux et trois niveaux au cours de l’année scolaire 2019-2020 ont ainsi constitué environ 96,4%.

Pour ce qui est des taux de scolarisation, le ministre a relevé que des résultats « importants ont été réalisés au niveau national, y compris en milieu rural et pour les filles dans le monde rural. En ce sens que ce taux a atteint 100 % pour l’enseignement primaire, soit une augmentation de 1,2 point, tandis que dans le secondaire, il a enregistré 94,2 %, en hausse de 6,4 points. La même tendance positive a été enregistrée dans le cycle du secondaire qualifiant, qui a atteint 69,9%, soit une augmentation de 4,9 points ».

Source: article19.ma

Publié le : 08/07/2021

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